 | Taking off from the indie-pop planet of Amsterdam, Fusée Dorée has refined her beats and sharpened her guitars to reach the electro-rock galaxy. Her sophomore 5-track EP, "Première Seconde", is released on March 1st by Dutch-Japanese-American label Cherry Juice Recordings.
 If not in a rocket (Fusée Dorée means Golden Rocket in French), you can spot this little French brunette on a cargo bike in the Dutch capital where she's set her launch pad. There she zooms from one venue to the other with her load of instruments, cables and machines for her solo performances. All songs have been composed for the stage with a loop machine, effect pedals, live vocals, a microKorg and her bright red Fender Jazzmaster. A lo-fi set up for a sound that's already been described as "edgy and shimmering".
In the co-pilot seat you'll sometimes find a groovy mexican bass player and a French speaking serbian-dutch VJ who provides far out spacey visuals.
The energy of the show has been caught and reworked in the home studio, in one of the old warehouses of the city. If Fusée Dorée has clearly traveled through the Kate Bush - Blondie - PJ Harvey constellation, she's also visited the solar systems of The Cure, The Kills, Depeche Mode, Fugazi, Sonic Youth and Bashung.
Since the first soundscapes she made for her visual installations, she's learnt to play instruments and use machines as she needed them. At home in the underground scene of Amsterdam, she's collaborated with numerous musicians (No Ninja Am I, Lester, Ensor, Motomitsu…) and met Laurent & Lewis from label Cherry Juice recordings, both intrigued by this guitar playing chick singing in French and performing electro without a laptop on stage.
First second of the take-off, staged implosion, caged desires: Eddo Hartmann's photograph for the artwork captures the tension of the tracks as well as their meaning. For the anecdote: in this windowless bedroom, the torch is the size of our small yet highly inflammable brunette. A ball of energy ready to set the walls — and the stage — on fire. |
 | Partie de la planète Pop indé amstellodamoise, Fusée Dorée a boosté ses beats et affuté ses guitares pour rejoindre la galaxie Rock Electro. Son deuxième EP, «Première Seconde», sort le 1er mars sur le label hollando-américano-nippon Cherry Juice Recordings, d'habitude plutôt porté sur l'électronique. Il marque un beau virage dans la trajectoire de cette française touche-à-tout qui a posé son pas de tir à Amsterdam.
 Faute de navette spatiale, c'est sur un vélo-cargo qu'on peut croiser cette petite brune sillonnant la capitale des géants blonds avec son poids en instruments, câbles et machines électroniques pour ses performances solo. Car c'est pour le live que les morceaux ont été composés, avec une loop machine, des pédales d'effets, une vraie voix, un microKorg et une Fender Jazzmaster. Un dispositif lo-fi pour un son déjà qualifié de "edgy and shimmering".
Au copilotage, on trouve parfois un bassiste mexicain groovy et un VJ néerlando-serbe francophone qui assure des visuels éminemment pop et space.
Cette énergie de la première seconde, du premier show, a été captée et peaufinée à la maison, dans un ancien entrepôt dominant le port de la ville. Si Fusée Dorée a clairement traversé la constellation Kate Bush - Blondie - PJ Harvey, ces derniers temps elle a surtout visité les planètes Cure, Kills, Depeche Mode, Fugazi, Sonic Youth et Bashung.
Venue des arts plastiques, c'est pour accompagner ses installations qu'elle a bidouillé ses premiers paysages sonores devenus des performances et des morceaux Pop tandis qu'elle apprenait à utiliser les machines au fur et à mesure de ses envies.
Vite à l'aise dans la très underground scène artistique amstellodamoise, elle collabore avec de nombreux musiciens du cru (No Ninja Am I, Lester, Ensor, Motomitsu) et rencontre Laurent & Lewis du label Cherry Juice Recordings, intrigués par cette fille rock qui chante en français et en anglais et fait de l'Électro sans ordinateur sur scène.
CJR est label de freaks revendiqués: une trans de presque deux mètres, une techno-folle noire obèse de Détroit, un ancien prostitué dont on n'a pas droit de prendre des photos, un DJ japonais groovy qui vit à Paris et fait aussi des livres pour enfants coréens et des collages, une DJ du troisième âge et une poétesse nippone qui parle aux arbres.
Première seconde du décollage, implosion mise en scène, désirs mis en cage : la photo de la pochette prise par Eddo Hartmann illustre la tension des morceaux autant que leur contenu. Pour la petite histoire, dans cette pièce grande comme un chambre sans fenêtre, cette torche avait exactement la taille de notre petite brune inflammable. Une boule d'énergie et de désirs qui met le feu aux murs. |